Puisqu’il y a déjà un bon moment que nous survolons les différences facettes du «street marketing» prenons donc quelques
instants pour faire un bilan. En premier lieu, nous avons tenté de différencier les termes «guérilla» et
«street marketing», ensuite nous sommes venu à la conclusion que le «street» par son
approche
personnalisé
nous permets un
ciblage précis et devrait être considéré comme une composante en soi dans tout bon plan marketing. Puis nous avons clairement démontré que le «street» est un moyen privilégié par les organismes sans buts lucratifs ainsi que pour les campagnes sociétales, puisqu'il réussit, si bien fait, à créer un «buzz» autour de l'événement sans y laisser tout son budget. Finalement nous avons observé quelques points à ne pas négliger dans le succès d'une campagne publicitaire. (Tous ces points ont été abordés dans les articles précédents.)
Je poursuis donc dans cette même thématique du «street marketing» bien fait, peu coûteux, intelligent, amusant, qui se
démarque et fait parler… mais pour pimenter un peu le tout, nous allons réduire le «street» à sa plus simple expression.
Les campagnes sélectionnées ici ont donc tous eu du succès, et ce, en exploitant seulement des éléments
déjà existants dans l'environnement.
Ces différents éléments, parfois
pris comme tels, parfois
modifiés,
adaptés ou simplement
redéfinis confirmeront le fait que pour faire une campagne de «street marketing» et créer un bon «buzz» il faut simplement une bonne idée.
Campagne pour
«Clorets» qui s'est habillement servi des arbustes environnants pour vanter sa gomme à saveur de «chlorophylle».
Dans les rues de New York, le café
«Folgers» a eu la brillante idée de transformer les «bouches d'égouts» en café chaud! Fallait tout de même y penser.
Pour l'organisme
«Father Bob's» - fondation venant en aide aux gens les plus démunis. La transformation des poubelles en «couvert de table» est une image percutante et pourtant si vraie en même temps.
Finalement l’excellente opération de l'organisme non gouvernemental
«Amici dei Bambini» - Italie, qui pour sensibiliser les gens aux bébés abandonnés par leur famille, ont apposé sur des conteneurs à déchets des étiquettes autocollantes indiquant «Bébé à bord». Je vois difficilement comment atteindre un résultat aussi percutant par l’utilisation d'un média traditionnel.
J'espère que ce bref survol a allumé vos sens et à sut repousser les limites de votre imagination. Pour ma part je trouve le «street» tout simplement passionnant puisqu’il peut vous faire bifurquer dans toutes les directions… votre créativité sera votre seule limite. Bonne campagne et en attente de vos commentaires.
Geneviève Piquette
Source : vlancom.blogspot.com